La cabane de l’ermite

Aujourd’hui, après avoir trouvé une photo sur Internet qui combinait montagne et brouillard, je voulais identifier les pinceaux qui me procureraient le plus de satisfaction pour dessiner une montagne rocheuse. Les murs de la cabane ont été peints avec d’autres pinceaux que ceux utilisés pour les roches sur le terrain. J’aurais aimé y planter une épinette, mais ça ne fonctionnait pas. Bref, je n’ai pas vu le temps passer. Tableau numérique 24 x 18.

Passage obligé

Ouf ! Un tableau apparemment simple, mais qui m’a pris un temps inhabituellement long. Quoiqu’il en soit, j’ai dessiné une montagne au fusain numérique après avoir visionné une vidéo de Steve Elliot, un artiste de la région de Nottingham dans le Royaume-Uni qui vient de faire la transition vers le numérique. Sa vidéo m’a vite ramené au plaisir du dessin à l’encre, mais après un premier trait à l’encre (numérique), j’ai utilisé le fusain (numérique) pour édifier la falaise; les épinettes se sont imposées d’emblée, mais sur un ton diffus. Tableau numérique 9 x 16.

Cohabitation heureuse

Ce n’est pas d’hier que j’affectionne les jardins alpins. On y fréquente les deux mondes (minéral et végétal) en parfaite symbiose. Ces deux mondes illustrent la rigidité, la froideur en même temps que la douceur et la chaleur. Ce tableau est issu d’une photo prise au chalet à Baie-St-Paul en juin 2017. Dans ce tableau, je n’ai utilisé que deux catégories de pinceau, fusains et rétro, mais j’ai dû paramétrer la taille et l’intensité du coup de pinceau. Tableau numérique 17 x 11.

À l’orée du rêve

L’appropriation des outils de l’application numérique de dessin ouvre spontanément la voie à la peinture abstraite. Mes premiers tableaux en sont une illustration bien humble. Amoureux de la nature québécoise, j’ai navigué sur l’Internet et localisé un artiste dont la chaîne sur YouTube inclut des paysages: James Julier du Royaume-Uni. Le présent tableau est une application de la recette présentée par cet artiste, mais en dessinant les arbres à ma façon et en ajoutant de la texture tant sur terre que dans l’eau. Tableau numérique 36 x 24.

Cigogne en noir et blanc

Aujourd’hui, je me suis présenté à un atelier pour dessiner au fusain un animal de mon choix sur un tableau grand format. Le matin, je me suis familiarisé avec les divers bâtons de fusain. J’ai eu beaucoup de plaisir à marquer le papier, à estomper le dessin et à appliquer la mie de pain. Fusain sur papier aquarelle. Tableau 20 x 30.

Cascade d’eau

En attendant de poursuivre au prochain atelier le tableau au papier de soie, j’ai eu envie de peindre une cascade d’eau…à l’aquarelle. Il m’a rappelé la période au cours de laquelle je pensais m’inscrire au certificat en arts visuels. Fusain et aquarelle sur papier Arches. Tableau 6 x 12.

Chute sauvage

Inspiré d’un tableau acheté à l’occasion de ma retraite, je pense avoir trouvé une veine à exploiter. Mon coup de fusain est plus dynamique et plus sûr. J’aime me retrouver devant une chute comme celle du Manitou sur la Côte Nord. Tableau 18 x 24.

 

Baignade en famille

J’ai terminé une première série de cours sue la composition picturale. Le dernier exercice consistait en une pyramide monolithique inversée. C’est la première fois que mon dessin s’approchait le plus de la composition demandée. Tableau 18 x 24.

Encore une fois, j’aime la texture du fusain et son aspect monochromatique. En janvier, je m’initierai au pastel et à la couleur.

Montagne ennuagée

Ici, il s’agit d’un exercice de composition de forme pyramidale monolithique. Il semble que j’ai plutôt réussi à installer une dualité entre la base de la montagne et les nuages. J’ai cependant réussi à créer une atmosphère. Tableau 18 X 24.